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Vendredi 22 Janvier 2010

Analyses

Approches de la mobilité étudiante (Etude du GTES)

Par Erwan Quinio


Approches de la mobilité étudiante (Etude du GTES)
Aux niveaux local, régional, national ou international, les questions de mobilité des étudiants apparaissent de plus en plus centrales pour les acteurs de l’enseignement supérieur et de la relation formation-emploi. Où s’inscrivent les lycéens dans l’enseignement supérieur ? Où les étudiants poursuivent-ils leurs études ? Où vont-ils ensuite travailler ? Répondre à ces questions conduit immédiatement à s’intéresser aux multiples facteurs pouvant structurer ces comportements de mobilité. L’évolution de la carte des formations supérieures, les aides aux étudiants, la division spatiale des emplois et les mouvements de localisation/délocalisation des entreprises, les politiques d’aménagement du territoire, sont autant de facteurs intrinsèquement liés aux questions de mobilité.

Ce travail, réalisé par le Groupe de travail sur l’enseignement supérieur (GTES), propose plusieurs pistes d’analyse pour mieux cerner les multiples facettes de cette mobilité étudiante. La notion de mobilité étudiante est prise ici dans un sens très large puisqu’elle concerne aussi bien les choix du bachelier qui s’inscrit dans l’enseignement supérieur que les décisions de mobilité géographique du jeune diplômé en début de vie professionnelle. De par sa composition et la capacité d’expertise de ses membres (des chercheurs et universitaires, des chargés d’études et des responsables d’observatoires universitaires de la vie étudiante et de l’insertion, des chargés d’études du Céreq, de ses centres associés et du ministère de l’Éducation nationale), le GTES a choisi d’aborder la mobilité étudiante à partir de plusieurs points d’entrée.

Le document se divise donc en trois parties. La première traite des enjeux institutionnels de la mobilité
étudiante : il s’agit de comprendre pourquoi ce thème est au centre des préoccupations des différents acteurs, notamment au sein de l’enseignement supérieur. La deuxième rappelle les déterminants individuels de la mobilité géographique en reprenant les travaux de recherche menés en sciences sociales sur ce sujet. Elle souligne la prégnance des facteurs liés à l’individu pour comprendre ces mouvements de mobilité, ce qui conduit souvent à relativiser la marge de manoeuvre des établissements dans l’attraction des étudiants. La troisième partie, essentiellement méthodologique, analyse les sources statistiques, les indicateurs, les méthodes permettant de mesurer et d’analyser les mobilités étudiantes.

Rapport disponible en ligne



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